
Ma belle MARINA,
Ma belle minette tu es partie
Bien trop courte fut ta vie
Ta maman survie mais en vain
N’arrive pas à calmer son chagrin
As-tu rejoint cette nouvelle vie
Toi seule sais maintenant si “oui”
Es tu parmi tes orques et tes dauphins
Si c’est cela il est beau le destin
La souffrance, tu en as connu le prix
Une belle jeune fille pleine de vie
Trop brutalement enlevée aux siens
Qui laisse vide, absence, plus rien
Je t’aime ma belle et jamais ne t’oublie
Bien sur la nuit dans mes rêves tu revis
Même si à mon réveil revient le chagrin
J’attends le jour ou tu me tendras la main
Maman
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Un si loin pays
Peu de temps avant que tes yeux soient clos
Tu as réclamé à voir encore la lumière du soleil
Ton regard lointain en disait plus que des mots
Ton au revoir a été le début d’un long sommeil.
Même le temps qui passe sur ces heures douloureuses
N’enlèvera pas le souvenir de ces heures heureuses
De l’au-delà qui t’a appelé dans son transparent nuage
Que reste t’il de toi plus rien qu’une fille sans age.
S’il est des mots faciles à prononcer sans pleurer
Celui de « mort » reste toujours un fleuve de larmes
Comment ignorer ta souffrance sans se leurer
Si grand que soit mon cœur, il reste sans arme.
Alors toi seul qui sait ce que nous devenons après
Envoies moi ces signes qui m’aideront a avancer
Depuis ton départ je ne cesse de courir après la vie
Que pourrais tu faire pour me redonner l’envie.
Ce pays est trop loin , ton sommeil est trop long,
Ce serait si facile de le franchir d’un bond
As-tu le pouvoir de raccourcir le chemin,
Alors si c’est le cas viens me prendre la main.
Merci pour le bonheur si court que tu m’as donné
Ton courage immortel hantera longtemps mes nuits
Que l’esprit mal sain qui t’a emportée soit damné
Ce même esprit qui m’a apporté chagrin et ennui.
Maman
![]()
Qu'importe ou que je sois, tu n'es pas avec moi Qu'importe ce que je vois, je le vois sans toi Qu'importe qu'on me fasse rire sans toi ce n'est plus un rire Qu'importe ce qu'est devenu ma vie sans toi je n'ai plus de vie Qu'importe que les oiseaux chantent c'est ton absence qui me hante Qu'importe que les nuages passent tous les jours qui passent me lassent Qu'importe que le soleil brille il n'est plus rien sans ma fille Qu'importe ce qui m'arrivera je serais enfin avec toI Maman r Supporter les traitements, supporter ces lendemains, Maman
Supporter la douleur, supporter le chagrin,
Lutter lutter toujours depuis l’age de 20 ans
Lutter lutter toujours sans pouvoir atteindre tes 30 ans
Qui faut il accuser, ou damner
La vie, la maladie, les médecins, la mort
Ou peut être moi ta maman qui a su te donner la vie
Mais n’a pas su te la garder.
Toutes ces questions qui resteront sans réponse
Et hantent mes jours et mes nuits
La réponse est elle de l’autre coté
De celui ou tu te trouves désormais
J’aurais la réponse au jour de mon jugement dernier
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